Les caisses automatiques dans les hypermarchés : efficaces ou éprouvantes ?

La stratégie marketing et commercial mise en œuvre dans les hypermarchés démontre une fois de plus le besoin de désengorger les espaces pour optimiser le rendement lors du passage en caisse. Depuis plusieurs années, l’usage du SCAN ainsi que les caisses automatiques autonomes pour les personnes présentant moins de 10 articles ont joué un rôle positif dans la fluidité du traitement en caisse.

Plus qu’une facilité pour le client, elle permet aussi de maximiser le profit et d’étudier le rendement à l’heure qu’exerce un hypermarché au cœur des études statistiques. Les caisses automatiques sont-elles à la hauteur de ce que le client attend d’un traitement automatisé ? C’est ce que nous vous proposons d’entrevoir au cœur de ce nouvel article.

Les caisses automatiques : un système au cœur de la machine capitaliste

En France, le caractère capitaliste de l’économie pose réellement problème. Notamment lorsque ce fléau touche aux droits économiques et sociaux. Pourtant, les caisses automatiques dans les zones marchandes rendent beaucoup de services. Dans les grands centres urbains où chaque minute compte, elles permettent d’optimiser le temps de courses pour les petits achats. C’est d’ailleurs cette logique que les services commerciaux des enseignes d’hypermarché mettent en application. Là où sévit la guerre des prix, il n’est pas question de perdre des clients et de l’argent à cause des bouchons formés en caisse.

Les caisses automatiques ont donc été créées pour cette tâche précise dans une logique de rentabilité. En facilitant le passage rapide en caisse, ce système automatisé conforte un besoin ressenti par les clients. Il devient essentiel bien que certains détracteurs prônent le remplacement de l’humain par la machine.

Zoom sur les comportements désagréables en caisse

Généralement conçu dans une zone où 4 caisses automatiques sont disponibles, ce dispositif n’est pas approprié à tout le monde. Ce mode de paiement a été imaginé pour un passage éclair en caisse qui ne devrait pas durer plus de 3 minutes. Malheureusement, il reste souvent monopolisé par des boulets qui lors du passage mettent facilement deux minutes à chercher leur carte lorsque tous les articles ont été scannés. Cette réalité contrairement au monde anglo-saxon démontre que nos comportements compromettent trop souvent la fluidité au cœur des caisses automatiques.

Si dans la plupart des cas, le concept est très bien accueilli par la clientèle, l’intelligence artificielle fait encore des « couacs ». Les difficultés de lecture ou le blocage du système nécessite l’intervention d’une hôtesse de caisse pour que tout fonctionne comme prévu.

En guise de conclusion, les caisses automatiques sont donc à double tranchant. Leur réussite dépend des logiciels mise en place pour traiter avec rapidité les passages en caisse. Misant tout sur la fluidité, il arrive qu’une caissière puisse aussi avec dynamisme réaliser les tâches plus rapidement. Toute la réussite du passage en caisse dépend donc du fonctionnement du système et de la réactivité des gens faisant la queue. Le passage en caisse automatique est donc confronté au dilemme rapidité-lenteur.